DRAGONNELFE









La paganisme est une philosophie religieuse et mystique qui vit au rythme de la nature en fêtant les saisons, les pleine lune, les
récoltes.
Le paganisme rappelle souvent ce que les occidentaux ont appelé les religions polythéistes, religions qui sont pourtant bien au-delà de ces clivages (mono/polythéiste) simplifiant la réalité
divine. On y retrouve souvent le couple Déesse et Dieu cornu (comme dans la Wicca) tous deux faisant partie du tout qui nous entoure et dont nous faisons partie également. Leurs noms diffèrent
selon les sensibilités de chacun : Cernunnos, Aradia, Diane, Mercure, Zeus… Les Dieux divers des panthéons mythologiques représentent un aspect de la divinité masculine ou
féminine.
Une fière victoire contre le dragon.
"De gueules au dragon d'argent": voilà la description en termes héraldiques du blason de la ville de Darguignan en Provence. "de gueules" désignant un
certain rouge. Selon une légende remontant au VI siècles, un terrible dragon terrorisait jadis la région, et c'est Hermentaire, le premier évêque d'Antibes, qui réussit à délivrer Draguignan du
monstre. En souvenir de cette victoire du christianisme sur le paganisme, le dragon orne depuis le blason de la ville. Selon certaines sources étymologiques, c'est aussi à lui que Draguignan
devrait son nom. Quand au courageux évêque, il est depuis devenu le saint patron de la cité.
MOURICE BEN FENECH se présente, pour un emploi, de vendeur dans un Super Bazar où l'on vend de tout.
Le patron lui demande s'il a de l'expérience.
- Si j'ai de l'expérience ?
- Dans la vente ?
- Aaiaiaiaiaille, ti me demande ça à moi, Mourice Ben F'nech ? J'suis le Roi de la vente, moi ! Mon cousin il avait une boutique, j'ai
tout vendu. Maintenant il est parti au souleil, tellement j'l'ai rendu riche... sur la tête de ma mère, y'a pas meilleur vendeur que
moi. "
Le Patron, amusé par la situation décide d'essayer le jeune homme pour la journée.
Le soir, il revient pour voir ce qu'il a bien pu vendre.
- Alors, combien de ventes as-tu fait aujourd'hui ?
-Une seule, sur ma tête Patron , il est v'nu qu'un client "
- Ce n'est pas très brillant ça, et une vente de combien ? "
- Seulement 100.000 Euros, patron "
" Quoi ? 100.000 ? Tout rond ? Mais...comment ça ? "
Et Mourice, il raconte :
- Y a un type qu'est v'ni et j'li ai vendu un hameçon.
Pis, j'li propose la petite canne à pêche au lancer et une série de mouches.
Et comme j'li dit qu'il peut pas pêcher sans être bien équipé, j'li vends aussi la grande canne avec la ligne et les bouchons et un moulinet.
- Sir la tête de ma mère, t'en as jamais vi un comme ca ", que j'li dis.
Ti peux r'monter MobyDick avec ça "
Après, pour pas qu'il ait honte devant les autres pêcheurs, j'li ai vendu l'équipement, les bottes, le ciré et le bob.Parce qu'avec sa canne toute neuve, s'il a pas l'équipement, y vapasser pour un plouc, hein chef ?
Et les clients de Ben F'nech, ils peuvent avoir l'air con mais pas l'air plouc.
Pis, j'li demande où il va aller pêcher. I'mm dit " sur la côte ".
Alors, j'li dis qu'il ferait bien d'acheter un bateau pour pêcher au large, et j'li vends le hors-bord de 12 mètres avec les deux moteurs.
Et j'li demande comment y va emmener son bateau sur la côte. Y savait pas.
Alors, j'li ai vendu la nouvelle Mercedes et une remorque pour tracter le bateau.
Et pis on a fait les comptes.
Ca faisait 101.124 Euros.
Alors j'li dis:
- comme t'es un bon client, j'ti fais un prix: 100.000 tout rond, mai ti paies cash.
Il a dit " j'passe à la banque et j'arrive " . Et 1/2 heure après, il est rev'nu avec l'argent et il a tout pris, patron.
Les sous sont là dans la caisse. "
Le Patron est scié, complètement ahuri, assis par terre.
Il n'en croit pas ses oreilles, il regarde l'argent dans la caisse et dit :
- T'as vendu une Mercedes et le hors bord à un gars qui venait pour acheter un hameçon ?
- Heu...bin non, pas vraiment, patron. L'client, y vnait pour ach'ter une boîte de TAMPAX pour sa femme, alors j'li ai dit :
- Puisque ton week-end il est foutu, pourquoi t'irais pas à la pêche?
Lorsqu'on se penche sur la préface de ce texte, écrite par Vercors, également traducteur de ce livre, on ne peut douter de ce que sera notre état à la lecture de Pourquoi j'ai mangé
mon père : au pire, la mort par le rire, au mieux un divertissement total et entier. Vercors a ri, Théodore Monod a ri, tout le monde salue l'humour dévastateur et ethnologique de Roy
Lewis. Utilisant avec réussite le principe ancien qui consiste à transposer dans une époque (la préhistoire), la pensée d'une autre (la nôtre), Roy Lewis nous conte les efforts de nos ancêtres les
demi-singes dans leur lutte acharnée pour la survie et la prospérité de l'espèce. Voilà que nos ancêtres sont à la croisée des chemins, face à une nature hostile et à une foule de prédateur. Un
tournant de l'évolution qu'il est crucial de négocier en douceur, sous peine d'extinction. Or, voilà qu'Edouard, hominien à l'esprit éclairé, découvre le feu. Une trouvaille qui sauve la famille
certes, mais déplaît fort à son frère Vania, qui prédit la fin du monde, milite pour la viande crue et le retour dans les arbres... Roy Lewis fait ici de l'anachronisme sa seule loi et revisite
avec brio les grands thèmes de société : l'éducation, le rôle de la femme ou l'éternel combat entre progressistes et réactionnaires. Il aborde également l'écologie, la famille et pose la
question cruciale de la maîtrise du progrès technique par le biais de cette fresque grandiose, hilarante et moderne.Hector Chavez
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