Publicité

Présentation

fotos

  • aslan-1.jpg
  • Parkinson1.jpg
  • Hagrid.jpg
  • lamia.jpg
  • guerri--re-2.jpg
  • sorciers.jpg
  • guerri--re-9.jpg
  • sirene-8.jpg
  • sorci--re-3.jpg
  • Alley-20Cat-202nd-20edition.jpg
  • d--mon-5.jpg
  • iorek.jpg
  • kraken-giant.jpg
  • sir--ne-7.jpg
  • sir--ne-10.jpg
  • The-20Revelation.jpg
  • The-20Hazing.jpg
  • guerri--re-5.jpg
  • f--e-des-neiges.jpg
  • Elfe-and-Dragon.jpg
  • loups-garou.jpg
  • d--mon.jpg
  • drazau2-.jpg
  • sorci--re-2.jpg
  • Nightcrawler.jpg
  • sorciere.jpg
  • f--e-au-claire-de-lune.jpg
  • griffon-des-temp--tes.jpg
  • guerri--re-8.jpg
  • sir--ne-5.jpg
  • tigre-couleur.gif
  • vampire15ig.png
  • The-20Letter.jpg
  • Centaur-and-His-Mate.jpg
  • f--e-14.jpg
  • licorne-sir--ne.jpg
  • sir--ne-6.jpg
  • Pirate-20Skeleton.jpg
  • sorciere-1.jpg
  • druide-1.jpg
  • vampire.jpg
  • sir--ne-2.jpg
  • sir--ne-lune.jpg
  • vampire41.jpg
  • planaires.png
  • guerri--re-4.jpg
  • dhampyr27qd.jpg
  • f--e-des-bois.jpg
  • indienne-1.jpg
  • ninfa.jpg

Texte Libre

 



En ce moment vous êtes  6  visiteur(s)

Commentaires Récents

Les étoiles ???

etoile-de-mer-topaz-copie-1.jpgetoile-de-mer-topaz-copie-1.jpgetoile-de-mer-topaz-copie-1.jpg
super

etoile-de-mer-topaz-copie-1.jpgetoile-de-mer-topaz-copie-1.jpg
bien


tete-de-mort.jpg
bof-bof


tete-de-mort.jpgtete-de-mort.jpg

 nul


media73564.jpg
pour le collège

Ma ville virtuelle


Cliquez sur ces liens S.V.P.

http://ioreck.ville-virtuelle.com/

Livre d'Or



orhoreurmu5.gif


Si vous savez pas ou laisser un message ....
Vous pouvez le laisser ici  !!!!!!
BONNE VISITE !!!!!!!!!!!!!!!
Dimanche 2 novembre 2008
   Symbole primitif des beautés innombrable de la nature, dans ses formes et ses couleurs. Vêtements, jardins, tapis, fresques, céramiques bigarrés évoquent cette richesse infinie de la vie, invoquent implicitement la prospérité et traduisent un voeu d'identification à cette nature protéiforme, toujours renouvelée.
   Les déesses et les dieux de la fécondité, les rois en divers pays, des prêtres lors des offices étaient souvent revêtus de manteaux ou de tuniques bigarrés.
Par Dragonnelfe - Publié dans : Vocabulaires.
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 2 novembre 2008
Symbole de protection, soitaccordée, soit reçue, par celui qui se trouve sous le dais: si c'est un roi, il l'accordeà ses sujets, ila la reçoit du ciel. Il est centre du rayonnement, centre du monde: d'où l'usage du dais pour manifester cette dignité et ce pouvoir. Le dais rectangulaire se rapporte à la terre et aux biens terrestres; le dais circulaire aux biens célestes(parasol).
Par Dragonnelfe - Publié dans : Vocabulaires.
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 2 novembre 2008
Dans l'art romantique, Cydippe, l'unijambiste, apparaît assez souent. Il est interprété par J.-E Cirlot comme l'antithèse de la sirène à double queue. Si celle-ci est, du fait du chiffre deux, un symbole de féminité, celui-ci, du fait du chiffre un, est un symbole de masculinité et revêt peut-etre une signification phallique.
Par Dragonnelfe - Publié dans : Vocabulaires.
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 8 août 2008
Sous le signe de la Tarasque.

Charmante cité provençale des Bouches-du-Rhône, Tarascon est aujourd'hui encore associée à une légende vieille de pré de deux mille ans. Son blason en témoigne : accordé à la ville au XV°s  par le Roy René, duc d'Anjou, il représente dans sa partie supérieure une forteresse locale, et dans sa moitié inférieure la Tarasque, cruel dragon qui terrorisa la ville en 50 apré J-C. Cet animal étrange pourvu de 6 pattes et d'une carapace d'écailles, avait, dit-on, surgi des eaux du Rhône et dévorait tous ceux qui tentaient de le combattre. C'est finalement une jeune fille nommée Marthe qui le vainquit en lui parlant avec douceur jusqu'à ce qu'il s'endorme.... Les habitants de la ville purent alors l'occire.
Par Dragonnelfe - Publié dans : Armoiries et Héraldiques.
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 5 août 2008

Tu te lèves beau dans l'horizon du ciel,
Soleil vivant, qui vis depuis l'origine...
Tu as rempli tout pays de ta beauté.
Toi qui es Râ, tu les soumets tout entiers,
Tu les lies de ton amour.
Tu es loin, mais tes rayons sont sur la terre.
Tu es sur le visage des hommes,
Et l'on ne connaît pas tes venues.

Quand tu reposes à l'occident sous l'horizon,
La terre est dans une ombre
Semblable a celle de la mort.
Les hommes dorment dans leurs maisons,
Leurs têtes sont couverte, leurs narines obstruées,
Aucun oeil ne voit un autre.
On vole aux dormeurs
Tous leurs biens qu'ils ont mis sous leur tête
Sans qu'ils s'en aperçoivent.
Tout lion sort de sa tanière,
Et toute bête venimeuse mord.
Il fait noir,
La terre est dans le silence,
Celui qui a fait les êtres se repose dans son horizon.

A l'aube tu resplendis dans l'Horizon...
Dans le jour, tu chasses le noir...
Les Deux Pays s'éveillent en fête,
Les hommes se lèvent sur leurs pieds,
Leurs bras s'ouvrent pour adorer ton lever.
La Terre entière fait son ouvrage.
Tout bétail est heureux de sa provende;
Les arbres et les plantes verdoient,
Et les oiseaux s'envolent de leurs nids;
Leurs aides s'ouvrent, adorant ton âme.
Tous les chevreaux sautent sur leurs pieds,
Tout ce qui vole et bat des ailes
Vit quand tu resplendis pour eux.
Les bateaux montent et descendent le Fleuve.
Toute route s'ouvre parce que tu apparais.
Les poissons dans le fleuve sautent devant ta face;
Tes rayons vont au fond de la mer.

Tu développes le germe dans le sein des femmmes
Et de la semence fais des hommes,
Entretenant le fils dans le sein de la mère,
Et l'apaisant pour qu'il ne pleure pas;
Nourrice dans le sein,
Tu donnes à ce que tu crées le souffle qui l'anime.
Quand l'Enfant sort du sein...
Le jour de sa naissance,
Tu ouvres sa bouche
Et tu pourvois à ses besoins.
Le poussin qui est dans l'oeuf parle dans la coquille;
Car tu lui donnes le Souffle à l'intérieur
Pour le faire vivre.
Tu lui as donné dans l'oeuf le pouvoir de le briser;
Il sort de l'oeuf pour crier tant qu'il peut;
Et dès qu'il sort, il marche sur ses pattes.

Tes rayons nourissent les champs.
Tu replendis et ils vivent.
Ils foisonnent pour toi.
Tu as créé les saisons
Pour maintenir en vie tout ce que tu as créé.
L'hiver pour les rafraîchir,
La chaleur.
Tu as fait le ciel lointain
Afin d'y resplendir et de regarder
Tout ce que tu as créé.
Tu es seul à resplendir
Sous tes aspects de soleil vivant;
Que tu apparaisses à peine
Ou que tu sois au comble de l'éclat.
Que tu sois loin ou te rapproches,
Tu as créé des millions de formes de toi seul,
Villes et villages, les champs, les chemins et les fleuves.
Tous les yeux te contemplent devant eux
Lorsque tu es le soleil du jour, là-haut.

Combien nombreuses sont tes oeuvres,
Mystérieuses à nos yeux !
Seul dieu, toi qui n'as pas de semblable,
Tu as créé la terre selon ton coeur,
Alors que tu étais seul,
Les hommes, toutes les bêtes domestiques et sauvages,
Tout ce qui est sur la terre et marche sur ses pieds,
Tout ce qui est dans le ciel et vole de ses ailes;
Les pays étrangers, Syrie et Nubie,
et la terre d'Egypte.
Tu as mis tous les hommes à leur place
Et tu pourvois à leurs besoins.
A chacun sa provende et son temps de vie.
Leurs langues sont diverses en paroles,
Leurs caractères aussi,
Et leurs teints différent.
Tu as distingué les contrées.
Tu crées le Nil des Enfers
Et le fais surgir par amour
Pour que vivent les habitants,
Puisque tu les as faits pour toi,
Leur Seigneur; à cause de ta sollicitude.
O Maître de tous pays,
Tu resplendis pour eux,
Soleil du jour, grand de puissance;
Tous les pays les plus lointains tu les fais vivre,
Tu leur as donné un Nil dans le ciel
Pour qu'il descende sur eux,
Qu'il batte les coteaux de ses ondées
Et qu'il arrose leurs champs entre les villages.
Tous les êtres qui marchent,
Depuis que tu as fondé la terre,
Tu les élèves pour ton fils, issu de ta chair,
Le roi des Deux Egypte,
Qui vit de Vérité...
Dont la durée est grande;
Et pour sa grande épouse royale, qu'il aime,
La maîtresse des Deux Pays,
Vivante et florissante
Pour toujours et à jamais.

                                                                 (XVIII  dynastie.Akenaton.1370-1352 av.J.-C.)

Par Dragonnelfe - Publié dans : Egypte.
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 5 août 2008

Je descends le fleuve en barque
Au rythme des rameurs.
Ma botte de roseaux sur l'épaule,
Je m'en vais à Memphis, la <<Vie des Deux Pays>>
Et je dirai à Ptah, Seigneur de vérité:
<<Donne-moi ma belle ce soir.>>
Le dieu Ptah est son fourré de roseaux.
La déesse Sekhmet est son buisson de fleurs.
La déesse Earit, son lotus en bouton.
Et le dieu Nefertoum est sa corolle épanouie.
Ma belle sera joyeuse !
L'aurore se lève à travers sa beauté.
Memphis est une coupe de pommes d'amour
Posée devant le dieu au beau visage.


                                                                                              
                                                                                     (XIX dynastie . -1320-1200 av.J-C.)

Par Dragonnelfe - Publié dans : Egypte.
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 28 juillet 2008

La peur.

J'ai peur, j'ai peur, j'ai peur, j'ai peur
J'ai peur, j'ai peur, j'ai peur, j'ai peur

J'ai peur d'aujourd'hui, de demain
J'ai peur du vide et du trop plein
J'ai peur d'avoir et peur de perdre
J'ai peur du soir et son matin
J'ai peur de moi, de ma colère
J'ai peur de toi et ta lumière
J'ai peur d'être fuie, de trop vous plaire
De l'infini, de l'éphémère
J'ai peur de vivre et disparaître
J'ai peur de paraître plus que d'être
J'ai peur du mal dans ma carcasse
J'ai peur du bien qui nous encrasse
J'ai peur de fouiller mon jardin
D'y trouver moins que mon voisin
J'ai peur des hommes, j'ai peur des bêtes
J'ai peur des fantômes sous ma couette
J'ai peur de tout, j'ai peur de rien
J'ai peur de crever comme un chien

J'ai peur, j'ai peur, j'ai peur, j'ai peur
J'ai peur, j'ai peur mais j'ai un coeur

Qui rit, qui pleure
Qui bat le temps
Qui bat les heures
Un coeur d'enfant à l'oeil tueur
Un coeur qui glace dans ton viseur
Ni à donner, ni à prendre
Et pourtant dans ton poing si tendre
Un coeur souillé par l'innocence
Un coeur flétri par l'impatience
Un coeur qui pulse dès la naissance
Et sans promesses et sans futur et dans l'errance
C'est en traînant son râle boiteux qu'il suit la transe

J'ai peur, j'ai peur, j'ai peur, j'ai peur
J'ai peur de ce coeur en sueur

Qu'il s'aventure  au creux du vice
Qu'il soit trop pur, qu'il soit trop lisse
Qu'il t'apparaisse si généreux

Parce que peut-être au fond si peu
Regarde ce coeur si plat si plein
Ce coeur enflé comme du levain
Sonde-le bien, fouille-le mieux
Pétris-le fort et balance-le
Comme du vieux pain jeté aux gueux

Que t'arrive-t-il, tes doigts s'engluent
L'organe te poisse les mains a nues ?
Que t'arrive-t-il, tu deviens blême
Ce coeur te pompe le sang des veines ?

Aurais-tu peur ?
Aurais-tu peur ?
Aurais-tu peur ?
Aurais-tu peur ?

Aurais-tu peur qu'il te connaisse ?
Aurais-tu peur qu'il te ressemble ?
Aurais-tu peur de sa caresse
Qui met à mort celui qui tremble?
Aurais-tu peur de t'y trouver
Ou bien de t'y perdre à jamais ?
ça y est je vois vers quels délices
Tes os basculent et ton rire glisse
ça y est je sens sous ta ramure
Le goût mielleux de ta nature
ça y est je sais quand ton pouls crisse
Et qu'il te traîne vers la rupture

Aurais-tu peur ?
Aurais-tu peur ?
Aurais-tu peur ?
Aurais-tu peur ?

Mais sois tranquille, il se rétracte
Ce coeur viril dopé au trac
Il ne t'aime pas, il n'aime personne
Mais t'offre son chant brûlant d'automne
Il ne t'aime pas
Car c'est pour toi
Que sa pluie coule, que son vent sonne
Il ne t'aime pas
Mais c'est vers toi
Qu'il porte le monde et s'abandonne.


Sandra

Par Dragonnelfe - Publié dans : poêmes
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 28 juillet 2008

 Les quatre saisons.

Quand on a à peine atteint vingt printemps
Et qu'on regrette déjà tout ce qu'on a été
Ou qu'on trouve la vie monotone
On finit souvent dans les faits divers.




L'allumette.

Née d'un frottement sec entre deux êtres qui souffrent
Elle brûle en silence jusqu'à son dernier souffle
Sa tête dans les nuages s'évapore en fumée
Et son corps se consume à tout petit feu.




L'inversion des valeurs.

L'inversion des valeurs se voit dans le langage.
Ainsi, ao Moyen-Âge, le messager disait:
<< Oyer ! Oyer ! >> en arrivant au village.
Aujourd'hui, le rappeur des cités crie:
<< Eh yo ! Eh yo >>, c'est vraiment sauvage !


Nico K 

Par Dragonnelfe - Publié dans : poêmes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 18 juillet 2008
Par Dragonnelfe - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 18 juillet 2008
Par Dragonnelfe - Publié dans : Blagues, proverbes...
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus